Séjour couennes et grandes voies en Ariège – du 25 avril au 2 mai 2026

Riche en falaises – la Dent d’Orlu, Calamès, Le Quié de Sinsat, Auzat – de gneiss, de granite ou encore du calcaire, de la dalle, du vertical ou du dévers : ainsi en fût notre pain quotidien !

Pour l’intro, j’avoue j’ai fait un petit copier-coller, façon coller-serrer (résumé et droits d’auteur obligent) du topo de présentation exécuté de mains de maîtresses par nos deux organisatrices Céline et Cécile (un peu de fayotage, ici, ne nuit pas).

Séjour normalement ouvert qu’aux expérimentés (5a+ à 8 en tête en falaise), j’étais l’erreur dans la matrice qui cependant a bien voulu m’accueillir. Découvrant la grimpe au sein de Mère Nature, j’ai ainsi pu réactualiser les émois  de débutant en salle pourtant passés, mais un peu trop oubliés, pour me faire approfondir l’humilité concrète de la vraie grimpe, des « mais pourquoi s’infliger cela ? » et surtout… le plaisir et la joie ! Fortement épaulés par les enseignements de mes aînés de grimpe j’ai été : Maître Hubert (est-il encore nécessaire de le présenter ?), Sieur Nathan (Spiderman-Roc14), Don Pierre-Idriss (Cooltonton), et bien sûr nos deux formidables (fayot for life) organisatrices ci-dessus déjà citées : Dame Céline (Realrecettewoman) et Compagnonne-du-mur-de-Choisy Cécile (Kisemarrekantugalèrewoman).

Tout cela était fort sympathique, tout ce petit monde réuni sous le toit de notre chaleureux logis au pied des falaises de Calamès. Chacun faisant sa cuisine au sens propre comme figuré, on a bien mangé. J’ai même eu droit aux compliments de Realrecettewoman, et ça je ne suis pas prêt de l’oublier, oui je suis sensible, mais tout s’est bien passé vu que nous l’étions tous, veillant les uns aux autres, le milieu naturel des grimpeurs me semble-t-il, en tout cas tel est le constat que je retiens de ce séjour.

En conclusion, un peu de poésie ne nuisant point :

Ô c’était bô, il a fait bô (contrairement à l’astro-météo) sur tout plein de sites bô. J’le savais déjà, remarque, vu que c’est la région de feu mon Padre, et l’avoir partagée avec ces bôelles grimpeurs z’et grimpeuses m’a fait réaliser le bô rêve de départ, d’avant même la salle : faire de l’escalade, de la vraie, merci les z’amis… C’est bô (ok, j’arrête).

Julien